La musique de Maurizio me plonge dans un monde d’obscurité apaisante, d’où ces peintures qui sont des impressions laser réhaussées à l’acrylique. Leur présence « hors-sujet » au milieu du thème obsessionnel du nu se veut rafraîchissante. La disparition des détails avalés par la trame de l’impression laser et le fond noir passé au gris produisent une distanciation, un détachement et autorisent le mélange des photos et des dessins.

Après de nombreux tâtonnements pour cet objet dont on pourrait dire en le regardant un peu vite qu’il est un fanzine (mais les choix éditoriaux de général général général établissent des juxtapositions exigeantes, singulières et novatrices, qui survolent haut les frontières dessinées par « la Culture »), petit à petit, une sorte de fil d'Ariane s’est mis en place, les choses se sont équilibrées, l’objet a pris la forme d’un « territoire ». Entre effet de réel, effet de non-effet et écologie de l'effet. »

© GÉNÉRAL GÉNÉRAL GÉNÉRAL, 2009

 

Crédits : Julien Carreyn